« En local » : trois sens différents
- Le programme tourne sur votre ordinateur et appelle un modèle d'IA en ligne pour certaines tâches. Ce qu'il lit reste sur votre poste ; ce qui part vers le modèle dépend du programme, d'où la fiche écrite plus bas.
- Le modèle d'IA lui-même tourne sur votre ordinateur. Rien ne sort, mais il faut une machine puissante, et ces modèles rédigent en général moins bien que les grands modèles en ligne.
- Tout tourne sur les serveurs d'un éditeur, qui lit vos mails chez lui. Ce n'est pas du local, même si une application s'installe sur votre poste.
Aucune de ces options n'est mauvaise en soi. Demandez laquelle on vous vend, et ce qui sort de chez vous. L'assistant que nous installons relève de la première.
Ce qui reste, ce qui part, ce qui ne part jamais
Exigez une fiche écrite avant l'installation. Voici l'exemple de celle que nous remplissons pour chaque client :
- Reste sur votre ordinateur : vos mails, votre agenda, le journal de l'assistant.
- Part vers votre fournisseur d'IA, aux niveaux 2 et 4 seulement : ici, le texte du message auquel répondre et votre consigne de ton. Chaque autre tâche d'IA (compte rendu de visio, question sur vos chiffres) ajoute sa propre ligne à la fiche.
- Ne part jamais : les pièces jointes, et les mails que vous marquez comme privés.
Certaines tâches n'ont pas besoin d'IA du tout. Préparer le point du matin ou trier les mails à traiter selon vos règles, c'est du code : aucune IA ne lit vos mails, rien ne part chez le fournisseur d'IA.
Les garde-fous à exiger
- Rien ne part sans validation humaine : l'assistant prépare des brouillons, c'est vous qui envoyez.
- Les écritures automatiques sont listées. Chez nous : des brouillons et des libellés de tri, aucune suppression.
- Chaque exécution est journalisée sur votre ordinateur, et vous êtes prévenu si le brief ne part pas.
- Le compte chez le fournisseur d'IA est à votre nom, sous une offre professionnelle, payé en direct : vous voyez ce qui est consommé, et vous pouvez couper.
- Un contrat de sous-traitance des données est signé avant tout accès.
- Vous pouvez tout arrêter, à tout moment.
Ce que l'assistant ne fait pas
- Il ne travaille que quand l'ordinateur est allumé et sorti de veille. Une alerte à 3 h du matin suppose une machine allumée à 3 h.
- Il se branche sur ce qui a une porte d'entrée : une API, un export, un standard comme IMAP pour la messagerie ou CalDAV pour l'agenda. Un logiciel fermé, sans export, reste hors de portée.
- L'IA se trompe. C'est pour ça qu'elle rédige des brouillons, et ne décide ni n'envoie rien.
- Chez nous, WhatsApp et les boîtes mail personnelles pas encore testées ne se branchent pas.
Six questions avant d'installer un assistant
- Où tourne le programme : sur mon ordinateur, ou sur vos serveurs ?
- Qu'est-ce qui part chez le fournisseur d'IA, exactement ? Est-ce écrit ?
- Le compte d'IA est-il à mon nom ? Qui paie la consommation ?
- Qu'est-ce que l'assistant peut écrire, envoyer ou supprimer sans moi ?
- Où est le journal de ce qu'il a fait ?
- Comment je l'arrête, et qu'est-ce qui reste après ?
Chez Vasistas : quatre niveaux, on commence petit
- Le brief du matin, dès 590 € : rendez-vous du jour et mails à traiter sur votre téléphone. Du code, pas d'IA.
- Les brouillons prêts, dès 1 490 € : réponses aux contacts et aux avis, comptes rendus de visio, prêts à valider.
- Le radar, dès 2 790 € : caisse, CRM ou facturation surveillés tant que l'ordinateur est allumé, avec des règles en code.
- Le poste de pilotage, dès 4 490 € : un tableau de bord et des questions en langage courant, depuis le téléphone.
L'assistant est livré sur Mac aujourd'hui ; sur Windows ou Linux, après un test préalable chiffré au devis. Le suivi est facultatif, de 49 à 290 € par mois. L'IA est facturée à l'usage sur votre compte, avec une estimation écrite dans le devis.